« Il y a le temps de se taire et il y a le temps de parler »
Je ne me contentai heureusement pas de ces quelques échanges avec les ministères qui s’occupaient d’enquêter sur mon cas et décidai de poursuivre mes efforts de communication qui portaient vers les médias, les partis politiques, les associations et, même les ambassades d’Etats étrangers dont je pensais qu’ils allaient peut-être pouvoir me fournir un soutien logistique et dont j’estimai qu’ils étaient en droit de savoir une vérité de cette importance. Pour moi, mon cas était davantage qu’une affaire franco-française. Elle était éminemment internationale car elle mettait en jeu le principe fondamental et universel du droit de tout individu de jouir de son identité véritable. Je considérais que je devais informer l’ensemble du corps social.
Je mettais dans mes dossiers de communication tous les éléments qui me permettaient de prouver mon identité. A côté de pièces aussi matérielles et rationnelles que les photographies de ma famille, le récit de l’histoire de ma grand-mère et les mèches de mes cheveux, je décidai d’introduire un élément ésotérique parce qu’il me paraissait particulièrement décrire mon histoire et confirmer ma légitimité.
Ainsi, mes dossiers de communications allaient-ils également comprendre une note explicative sur des quatrains de Nostradamus. Si ces dossiers arrivaient entre les mains de gens ouverts d’esprit et qui allaient comprendre que l’ésotérisme pouvait éventuellement se soustraire à une preuve de raison en attendant que cette preuve put être fournie entièrement, alors ils allaient pouvoir être pris en compte normalement. Mais s’ils tombaient entre les mains de personnes qui méprisaient le sacré, ils risquaient de passer à la poubelle sans même avoir été étudiés. Tant pis, je pris le risque.
Je découvris les quatrains de Maistre Michel de Nostredame, dit Nostradamus, par hasard quelques semaines après avoir trouvé mes origines. Mais il est vrai que dans la vie il n’y a jamais de hasard. Certains disent même que c’est le nom que prend Dieu, quand il ne veut pas se faire reconnaître et appelé Providence. Ce fut un ami qui m’en avait parlé lorsque je lui fis la confidence de mon identité réelle. Il me parla du grand Monarque annoncé dès le XVIe siècle par ce grand homme, astrologue doué de l’esprit de prophéties qui publia sous le titre de Centuries un recueil de prédictions. Ce grand Monarque, on attendait toujours et il devait, selon certaines interprétations, régner sur la France voire sur la planète. Sans doute Hitler, dans sa folie, avait-il cru qu’il était celui-là. J’avais remarqué que tous les sites Internet en parlaient comme s’il pouvait s’agir de tout le monde. D’ailleurs, il y a des milliers de fous qui voudraient bien le devenir.
Je lus donc les quatrains et me rendis compte que Nostradamus parlait de sang royal. De plus, il utilisait l’expression « le Norlaris » pour le désigner. Norlaris avait été analysé par les spécialistes de ces questions comme l’anagramme du mot Orléans. De plus l’un des quatrains qui s’était déjà réalisé, et qui était daté, faisait clairement référence à la mort du Comte de Paris en juillet 1999. Voici ce quatrain bien connu :
« L’an mil neuf cens nonante neuf sept mois,
Du ciel viendra un grand Roy d’effrayeur:
Resusciter le grand Roy d’Angolmois,
Avant après Mars regner par bonheur. »
Il était donc évident que Nostradamus parlait du grand Monarque comme d’un descendant des Bourbons d’Orléans. Il aurait donc du sang royal. Et après de multiples recherches, je devais tomber nez à nez avec plusieurs quatrains dont les spécialistes disaient qu’ils faisaient référence à ce futur Roi du Monde. J’y trouvais avec stupeur des éléments précis qui me concernaient à n’en point douter.
Je ne sais pas si les prédictions de Nostradamus me promettent un quelconque destin royal. Pour le moment, j’estime surtout qu’elles sont un moyen de me légitimer en attendant que le Ministère de l’Intérieur rende mon dossier public ou qu’un test ADN soit réalisé en accord avec la famille connue du Comte de Paris, dans le cadre d’une démarche de reconnaissance à l’amiable. Je ne me vois pas du tout aller en justice pour combattre ma propre famille. De plus, les conditions de la justice sont inégales. Non seulement il faut l’accord de la famille connue du Comte pour obtenir un test ADN mais il y a également un délai de prescription de trente années qui a été confirmé par la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme dans le cadre d’une affaire similaire. Ma demande risque donc de ne même pas être étudiée correctement si je choisis les voies judiciaires.
Pour en revenir aux fameux quatrain, le plus connu d’entre eux a retenu le plus mon attention :
« D’un rond, d’un lis naîstra un si grand prince
Bien tôt et tard venu dans sa province,
Saturne en Libra en exaltation
Maison de Vénus en descroissante force,
Dame en après masculin soubs l’escorse
Pour maintenir l’heureux sang de Bourbon »
Or, à ma naissance, j’ai bien Saturne en balance. Je suis né le sept octobre mille neuf cent quatre-vingt-deux à dix heures du matin à Saint-Denis de la Réunion, comme l’indique mon acte de naissance. Je l’ai vérifié sur plusieurs sites Internet et avec des astrologues reconnus.
Qui plus est, je suis né dans une Ile. Que peut-être justement un « rond » sinon une Ile ?
Et je suis bien né d’un « Lis » puisque ma grand-mère Colette est biologiquement une Bourbon d’Orléans et que la fleur de lys est l’emblème de la Monarchie. Si l’on rapproche « rond » et « lis », on peut lire également Ile Bourbon. Ainsi, sous l’ancien régime, s’appelle la Réunion.
Mais ces quelques similitudes très précises avec ma situation seraient moins fortes si elles n’étaient pas ensuite complétées par le fait qu’il s’agisse là du lieu de naissance « d’un si grand prince ». Non seulement je suis un prince puisque l’arrière petit fils aîné du Comte de Paris mais, en plus, je suis effectivement très grand car je mesure un mètre quatre-vingt quinze. Ma Grand-mère et ma mère sont quant à elles de petite taille, comme l’était lui-même le Comte de Paris.
Je dois cette grande taille non seulement à mon père qui mesure un mètre quatre-vingt deux mais également au Duc de Guise qui était le père du Comte de Paris et qui était également immense. Ma taille est d’ailleurs plus proche de celle de mon arrière arrière grand-père que celle de mon père. Je pense que le saut générationnel a été effectué entre le duc de Guise et moi-même grâce à la taille de mon père. Celle-ci a dû curieusement faciliter le retour des gênes de grande taille qui caractérisaient à l’époque les Bourbons d’Orléans. Ceux-ci s’approchaient bien souvent des deux mètres.
Le deuxième vers parle de ce grand prince et dit de lui qu’il finira par venir dans sa province, bien tôt et tard. Or, puisque je suis l’arrière petit fils aîné du Comte de Paris procédant de la branche aînée des Bourbons d’Orléans, je peux estimer aussi que je devrais être reconnu comme son successeur et jouir moi-même du titre de « Comte de Paris ». Ma province est donc Paris et je suis finalement bien venu dans celle-ci puisque j’ai étudié à Sciences Po de 2000 à 2005.
Quant à la « Maison de Vénus en descroissante force », je laisse le soin aux astrologues qui liront ce livre de l’analyser. Une explication possible réside dans le fait que j’ai une conjonction de mon soleil natal avec Vénus. Or Vénus a des cycles de croissance et de décroissance fréquents et courts. Comme Vénus est chez moi très forte puisqu’en conjonction avec le Soleil, j’en déduis que ces cycles de décroissance sont également très forts. Mais encore une fois je ne suis pas astrologue et n’ai pas encore consulté sur cette question qui reste donc ouverte aux lecteurs.
Le quatrième vers est revanche très clair. Ce Prince a les caractères physiques suivants : Il est une « dame en après » mais « masculin soubs l’escorse ». Or je suis justement plutôt androgyne et ceci à plusieurs niveaux. D’abord, je n’ai que de tous petits poils de bébé sur la majeure partie du haut du corps. Je n’en ai pas sur les bras. Je n’en ai pas plus que pourrait en avoir une femme sur les jambes. D’autre part, je n’ai pas les muscles de ceux d’un homme et une femme me battrait facilement à la course. Enfin, ma voix est aigue et si je ne prends pas artificiellement une voix plus grave, on peut éventuellement penser que je suis une femme.
Par contre je suis bien « masculin soubs l’écorce », c’est-à-dire au-delà des apparences, car je suis attiré par le sexe opposé et aime beaucoup les femmes. Dernièrement une amie de ma sœur assez costaud m’a reproché de manquer de virilité. Si elle sortait avec moi, elle comprendrait qu’il n’en est rien. Sans doute ce manque de masculinité apparente fait parfois penser aux femmes que je ne suis pas hétérosexuel et explique que je sois encore puceau aujourd’hui. Mais au-delà de ces apparences trompeuses, je suis bien un mâle à tous les points de vue, d’où peut-être les relations tendues que j’ai avec certaines femmes qui ne me voient pas venir.
Enfin, le dernier vers signifie clairement que ce grand prince est un Bourbon et qu’il perpétuera la lignée légitime des Rois de France : « Pour maintenir l’heureux sang de Bourbon ».
Le deuxième quatrain le plus important que j’ai remarqué, lié au grand Monarque selon les spécialistes, fait également référence au lieu de naissance et introduit en plus un élément de datation.
« De l’aquatique triplicité naistra,
D’un qui fera le jeudi pour sa feste :
Son bruit, loz, regne, sa puissance croistra,
Par terre et mer aux Orients tempête »
L’élément géographique est littéralement surprenant. Effectivement, je suis né à double titre dans ce que l’on peut qualifier de triplicité aquatique. D’abord, la Réunion est ciselée en trois cirques très majestueux et imposants par leur taille. Elle est entourée d’eau puisque c’est une île. On peut en tirer la conclusion qu’elle est bien une triplicité aquatique. Certains analystes envisagent la naissance de ce Monarque au Canada. Ils estiment que ce quatrain fait référence à trois étendues de terre entourées d’eau. Moi, j’affirme qu’il s’agit d’une naissance dans l’Océan Indien et, plus particulièrement, à la Réunion. En effet, si nous reprenons l’explication de trois étendues de terre entourées d’eau, cette définition s’applique parfaitement à l’archipel des Mascareignes dont la Réunion est l’une des trois Iles. Cet archipel se compose de l’Ile de la Réunion, de l’Ile Maurice et de l’Ile Rodrigues. Ce sont bien trois étendues de terre très proches l’une de l’autre, faisant partie d’un même ensemble géographique et historique et étant chacune entourée d’eau.
L’archipel des Mascareignes pourrait donc également être cette triplicité aquatique. Il y a comme un redoublement de cette expression. Au sens large, ce sont les trois îles de l’archipel des Mascareignes. Plus précisément, ce sont les trois cirques qui constituent la Réunion où est né le grand prince. Qui plus est, je dois ici insister sur le fait que je suis de double-nationalité franco-mauricienne. L’Ile Rodrigues faisant partie de la République de Maurice, mes deux nationalités font de moi un ressortissant national et un citoyen sur les trois îles de l’Archipel des Mascareignes. Il y a donc une union charnelle qui m’unit à ces trois îles qui, elles-mêmes, sont unies par la Géographie et l’Histoire.
Cet élément géographique très troublant ne serait qu’une coïncidence s’il n’était doublé par un élément de datation. Effectivement, ce personnage naît un jeudi puisque le deuxième quatrain stipule qu’il s’agit « D’un qui fera le jeudi pour sa feste ». Or qu’est-ce que le jour de fête d’une personne si ce n’est celui de son anniversaire. Je suis né un sept octobre 1982 et, dans le calendrier, ce jour correspond justement à un jeudi.
Le premier vers d’un troisième quatrain fait de façon distincte référence à la situation de ma Grand-mère et, par prolongement d’elle-même, de sa famille.
« Les exilez deportez dans les isles,
Au changement d’un plus cruel monarque
Seront meurtris, et mis deux des scintiles,
Qui de parler ne seront estez parques. »
Ma grand-mère Colette avait partagé l’exil marocain du Comte de Paris lorsque, petite, elle avait séjourné auprès de la famille de celui-ci. Elle avait donc d’une certaine manière connu l’exil. Mais elle avait également connu la déportation puisque son éloignement à la Réunion l’avait sensiblement écartée de la mère patrie et du Comte de Paris, donc de toute possibilité d’effectuer des démarches pour être reconnue comme sa fille. A l’époque, la Réunion était encore très peu développée et il fallait aller chercher de l’eau à la fontaine du village. Comment qualifier sinon de déportation cet éloignement quasi contraint à des milliers de kilomètres de la France métropolitaine où tous ses ancêtres avaient vécu et où son âme avait ses racines les plus profondes ? En France, elle pouvait se confier à des amies sur son identité véritable et faire conserver un minimum de mémoire de ses racines et de son histoire personnelle. A la Réunion, on l’aurait prise pour une folle et pour une fasciste si elle avait évoqué ne serait-ce qu’une seule fois qui elle était vraiment.
Et parce que cet éloignement a achevé de déraciner ma grand-mère, il est une obligation morale et une évidence de le qualifier de déportation. Certes, cette déportation ne doit pas être comparée à celle des juifs pendant la seconde guerre mondiale. Les déportations militaires vers les camps de la mort sont ce qu’il y eut de plus affreux dans l’histoire de l’Occident judéo-chrétien. Il faut comprendre qu’il y a différents degrés de déportations. Ce terme s’applique en fonction de chaque situation. Il signifie « porter hors ». Il n’implique pas nécessairement la notion de crime ou de mort. Il correspond au déplacement contraint ou calculé de personnes en dehors de l’espace géographique où elles étaient implantées depuis une durée suffisamment longue pour que cette implantation eût un caractère permanent. Cependant, cette définition est incomplète car elle s’applique également aux déplacements de populations que ce soit pour des raisons humanitaires ou suite à des catastrophes écologiques.
Pour qu’il y ait déportation, il faut donc une condition supplémentaire. Il faut que les personnes portées à l’extérieur de l’espace géographique où elles vivaient traditionnellement le soient pour des raisons liées principalement à leur identité, qu’elle soit liée à l’ethnie ou à d’autres considérations fondées sur des critères biologiques objectifs. Or, ma grand-mère fut portée hors de la France métropolitaine de façon calculée et préméditée, avec l’acceptation d’une union un peu arrangée et acceptée selon la formule « contre mauvaise fortune, bon cœur ». Et cet éloignement fut fondé sur un critère identitaire objectif, à savoir le fait que son sang était d’origine royale. Son identité véritable était une gêne pour un certain nombre de personnes qui avaient estimé qu’il fallait en effacer la mémoire. Cet effacement devait passer par la suppression même de la présence du corps biologique de Colette sur le territoire hexagonal.
Si heureusement le terrifiant projet du funeste Adolf Hitler de déporter les Juifs à Madagascar n’a pas pu être mis en œuvre, on peut dire qu’il a néanmoins été réalisé s’agissant de ma grand-mère. Or, ma grand-mère, et c’est ici un élément important, est également juive puisque sa mère, Julia Georgette Videau, l’était et que la judaïté se transmet par la mère. Je considère donc que ma grand-mère a bien été déportée dans les Iles non seulement parce qu’elle avait du sang royal mais aussi parce qu’il restait de l’antisémitisme au sortir de la guerre, notamment au sein de la noblesse. Certaines personnes n’ont certainement pas pu accepter que le sang royal soit uni, à travers ma grand-mère, au sang juif.
Cela est d’autant plus une absurdité que Jésus lui-même était juif et que les Rois de France descendent à n’en point douter de Jésus, que ce soit par l’Esprit puisqu’ils sont de droits divins ou par le sang puisque l’hypothèse qu’ils descendent de Jésus par une fille qu’il aurait eu, Sarah, a été émise par certains historiens sérieux. Cette dernière piste, même si elle reste à vérifier, ne doit pas être écartée sans étude approfondie. De nombreux milieux en ont cultivé le pseudo secret et il a fallu attendre le « Da Vinci Code » de Dan Brown pour que le public en soit enfin informé.
Je suis vraiment très déçu de l’attitude de Benoît XVI, pour lequel j’ai par ailleurs le plus profond respect, de sortir un livre sur Jésus de Nazareth qui s’acharne à démentir catégoriquement l’existence d’un lien entre les Rois de France, dont les Bourbon d’Orléans également, et Jésus Christ. Il aurait dû rester impartial car il est humain et n’a pas vécu il y a deux mille ans pour pouvoir affirmer avec autant de force qu’il a la vérité, la seule et l’unique. Il aurait dû accepter d’étudier sérieusement toutes les possibilités. Je vous rappelle que c’est un Pape qui ordonna en 1307 l’arrestation des Templiers qui allaient être ensuite supprimés. Or, ceux-ci gardaient le secret des origines de la monarchie française et européenne. C’est depuis cet acte odieux que la vérité s’est perdue. Les historiens ont mis en exergue les raisons pour lesquelles les Templiers avaient été tués. Il était évident qu’une forme d’antisémitisme s’empara alors du monde ecclésial et même du Roi de France qui voulut effacer les preuves de ses liens de sang avec Jésus qui avait du sang juif. Ce fut là la plus grosse erreur de l’Histoire car elle allait conduire à la division du monde judéo-chrétien et aux vagues d’antisémitisme meurtrier. Je suis soulagé que l’on essaye aujourd’hui de ressouder les civilisations chrétiennes et juives dont le destin est, en raison de l’histoire et des liens de sang avec la noblesse, inséparable.
La dernière partie du quatrain, « mis deux des scintilles, Qui de parler ne seront estez parques » nous dit, à mon avis, que un ou deux membres de ma famille seront visés prioritairement par les médias lorsque ceux-ci auront décidé de médiatiser mes origines. Il s’agirait de celui ou ceux qui parlent.
Or, la majorité de ma famille a peur des conséquences de la médiatisation de nos origines même si elle souhaiterait au fond d’elle-même que cette médiatisation ait lieu si elle avait la garantie que cela ne nuirait ni à sa sécurité ni à ses fréquentations. Je veux les rassurer et leur dire que jouir de sa véritable identité est un droit de l’homme et une valeur fondamentale et qu’en aucune manière cela ne peut leur nuire. Bien au contraire. Personne ne va les assassiner. Pour quoi faire ? La guerre froide est terminée.
En fait, mes oncles savent également que ma mère est née d’une première union et qu’ils ne sont pas les Héritiers directs par l’aînesse du Comte de Paris. Ils sont donc moins intéressés que les deux ou trois autres personnes qui parlent franchement aux autres de notre identité, moi et tantôt ma sœur Aude-Emmanuelle tantôt, mais beaucoup moins, ma tante Françoise. Néanmoins, celles-ci alternent à souhait révélations et reniements. Ma sœur est celle qui s’intéresse le plus à ça car, bien qu’elle ait peur et soit un peu jalouse de moi comme tous les frères et soeurs, c’est elle qui m’avais mis sur la voie de l’identité exacte de mon arrière Grand-père. Ma tante veut sauvegarder ses relations mondaines et pratique le reniement pour éviter de passer pour une folle. Elle dit juste qu’elle a des origines nobles mais refuse de dire vraiment de qui il s’agit, ce qui me semble encore plus fou.
Personne ne pense qu’une médiatisation et une reconnaissance sont possibles. Peut être cela a-t-il déjà été tenté dans la jeunesse de ma Grand-mère ? Mais nous avons changé d’époque. Tout devient possible…
« Je t’interdis d’en parler. L’on va être la risée de toute la Réunion » me dit souvent ma tante, un peu naïvement.
Moi, je préfère passer pour un fou dans le vrai qu’être raisonnable dans le faux.
Ma tante Françoise parle d’autant plus facilement à ses amis de ses origines aristocrates qu’elle a été très souvent traitée de snobe dans sa vie. Elle reste aujourd’hui très amer du fait que les fréquentations aristocrates de sa jeunesse bordelaise ont toujours refusé de l’inviter à leurs soirées sous prétexte qu’elle avait un nom qu’ils jugeaient trop simple. Cependant, ma tante a déjà tout ce qu’elle veut et je ne pense pas qu’elle soit aussi tourmentée que moi par la question de ses origines, bien qu’elle m’ait néanmoins confié récemment une certaine souffrance face à cette situation. Absorbée par son travail, elle n’a pas non plus le temps de conduire le combat de la reconnaissance pour lequel je suis le seul à m’être totalement engagé.
« J’ai contacté le secrétariat de Valérie Expert à la chaîne LCI mais n’ai pas été rappelée » me dit-elle récemment.
Je ne lui dis pas que j’avais moi-même envoyé tout un dossier complet et certainement plus convainquant à la même présentatrice car celle-ci ne m’avait pas non plus répondu. Valérie Expert avait, par un jeu d’alliances, des liens avec la famille de Franck Jamain et il était naturel que nous cherchions à obtenir son aide. Ce n’était cependant peut être pas la meilleure idée car notre revendication de filiation avec le Comte de Paris supposait de remettre en question l’acte de reconnaissance de Jamain.
Mon engagement à défendre mon identité véritable est très fortement conforté depuis que j’ai reçu la lettre de Nicolas Sarkozy qui me reconnaît comme un Bourbon d’Orléans et me promet de résoudre les questions de la reconnaissance et de la médiatisation de cette identité.
D’autres quatrains de Nostradamus ont également sensiblement éveillé ma curiosité. Ce ne sont pas des quatrains décrivant une situation d’ensemble comme les précédents dont je viens de discuter. Ceux-là se rapportent à des faits ponctuels qui ont réellement caractérisé les deux années écoulées depuis la fin de mes études parisiennes.
Le premier décrit mon départ tumultueux de la France dans les semaines qui suivirent mon échec au concours de l’Ecole Nationale d’Administration.
Blessé par ce rêve brisé de devenir un jour énarque pour entrer in fine dans la diplomatie et devenir Ambassadeur de France, je décidai de tout lâcher. En quelque sorte, je voulus faire table rase du présent et construire quelque chose de nouveau dans un pays différent et plus dynamique où, pensai-je, mes talents seraient davantage reconnus qu’ils ne l’avaient été par le circuit pseudo anonyme et froid des concours. Le soir même des résultats qui furent affichés sur Internet, je décidai d’écrire un courriel de rage à Bernard Venzo, Emmanuelle Mignon et quelques autres destinataires dans lequel j’exprimai toute ma déception du système. Je parlai de la situation sociale dégradée qui était sans équivalent dans l’histoire de notre pays.
Le lendemain même de ce courriel, les propos de Sarkozy sur la racaille provoquaient le début de la révélation de cette situation sociale dont je venais de parler. J’avais donc vu juste. Je dis également dans mon email que j’allais veiller à ce que les énarques ne fissent pas trop de mal à mon île. Quelques mois après, alors que je me trouvais en Australie, l’économie réunionnaise était paralysée par l’épidémie de Chikungunya qui allait contaminer les deux tiers de la population et provoquer l’effondrement de l’industrie du tourisme. La faute en revenait clairement aux technocrates qui n’avaient pas voulu ouvrir leurs yeux sur la menace de cette épidémie et n’avaient pris aucune mesure préventive pour tenter de l’enrayer. La non intervention des pouvoirs publics relevait de querelles liées à l’organisation des services sanitaires. La métropole refusait d’intervenir sous prétexte que la compétence avait été décentralisée. La Réunion n’avait pas encore eu les moyens de s’organiser correctement.
J’estime donc aujourd’hui que la catastrophe survenue, et qui a fait du bruit à l’Assemblée nationale, est de la responsabilité des énarques technocrates avec leur éternel renoncement à assumer leurs responsabilité et à invoquer, pour se dédouaner, des transferts de compétences liées à des textes mais n’ayant aucune réalité sur le terrain. Je les accuse d’avoir manqué d’efficacité par amour de la règle au lieu de celui de l’étude de la situation concrète sur le terrain. Entre les règles et la réalité, il y a en effet tout un monde qu’on ne peut se permettre de négliger quand on est responsable de la gestion des affaires publiques.
Je viens de faire une grande digression. Mais il était important de souligner que la colère qui était la mienne lorsque je rédigeai cet email eut le mérite de me permettre d’exprimer une vision vraie de la situation de notre pays.
Ce qui dans cet email concernait davantage Nostradamus est le fait que j’y affirmai que je n’allais jamais revenir en France métropolitaine. Je répétai le mot « jamais » deux fois à la suite. Cette affirmation, associée au parcours géographique qui fut le mien depuis mon départ de l’Europe et au fait que je ne redonnai à Bernard Venzo et Emmanuelle Mignon de mes nouvelles qu’une fois installé en Australie recoupait parfaitement le quatrain suivant :
« Tant attendu ne reviendra jamais
Dedans l’Europe en Asie apparoistra :
Un de la ligue yssu du grand Hermès
Et sur tous Roys des Orients croistra »
J’ai, effectivement et comme l’indique ce quatrain, promis de ne jamais revenir en France mais seulement en France métropolitaine, ce qui revient à dire que j’ai promis de ne pas revenir à l’intérieur de l’Europe géographique. Cependant, ce fut une chose dite sous le coup de la colère et mon objectif est bien évidemment d’y retourner à présent. Je suis bien réapparu en Asie puisque l’Australie est désormais bien souvent associée à l’Australasie du fait non seulement qu’elle se trouve dans le prolongement du Continent asiatique mais qu’elle assume aussi sa part d’identité asiatique récemment acquise avec des populations d’origine asiatique représentant dans certaines villes près de la moitié des habitants.
L’Australie est sans conteste devenue l’Asie de l’extrême Sud. Que l’on s’en félicite ou pas, c’est un fait avéré et qui semble difficilement réversible étant donné la répartition de taux de natalité qui sont beaucoup plus élevés chez les derniers migrants que chez les Australiens dont les grands-parents sont nés dans le pays. Je n’ai redonné de nouvelles aux destinataires de mon email que quelques semaines après mon arrivée à Perth.
Le troisième vers évoque un lien de filiation assez mystérieux de la personne concernée par tous ces déplacements. C’est une personne qui est apparemment issue d’une lignée. Le prénom Hermès, ici usité, commence curieusement par la même lettre que celui du Comte de Paris, Henri.
Mais tous ces vers qui correspondent bien à mon Histoire seraient très vagues si le dernier d’entre eux ne s’était pas également réalisé. Je vous ai déjà parlé dans ce livre de l’épisode qui m’a malheureusement fait rater le vol qui devait me ramener définitivement de Perth à l’Ile Maurice puis à la Réunion. Avec une dépense supplémentaire de mille euros, je pus finalement regagner ces îles mais en faisant au préalable une escale d’une journée à Dubaï que je visitai. Or Dubaï est la ville principale des Emirats Arabes Unis qui sont administrés chacun par un Roi.
Pour rejoindre Dubaï, il fallut que l’avion se dirige vers le Nord-ouest, donc dans un mouvement de croissance puisque le Nord est assimilé communément à la hauteur tandis que le Sud représente le bas. Le dernier vers du quatrain « Et sur tous Roys des Orients croistra » se concrétisa donc bel et bien.
Un autre quatrain allait commencer à se réaliser peu après mon retour à la Réunion. Il eut trait à la découverte de mes origines, révélant bien que le futur grand Monarque devait être dans un processus de recherche et de découverte de ses origines. Ma mère ne m’avait pas dit de qui il s’agissait lorsqu’elle m’apprit pour la première fois à l’automne 2005 à Lyon que mon arrière Grand-père biologique était un Comte. Je n’appris que c’était le Comte de Paris qu’une fois rentré à la Réunion et après de longues semaines de recherches intensives et de questionnements à ma famille. Le quatrain qui fait très bien référence à cette situation est le suivant :
« Roy exposé parfaira l’hécatombe
Après avoir trouvé son origine,
Torrent ouvrir de marbre et plomb la tombe
D’un grand romain d’enseigne Médusine »
Je me souvins alors la première fois que je vis ce quatrain que, lorsque ma famille m’apprit et confirma l’identité de mon arrière Grand-père, le lendemain même, les chars israéliens étaient positionnés à la limite de la bande gaza en menaçant d’intervenir très fort si le soldat Shalit, qui venait d’être enlevé, n’était pas libéré immédiatement. Très peu de jours après, une nouvelle guerre entre Israël et le Liban s’enclencha.
J’étais plutôt solidaire d’Israël car je considérais que le pays avait le droit de se défendre contre le lancement de roquettes sur son territoire. Le gouvernement libanais avait laissé s’installer les forces du Hezbollah dans le sud du pays et était quelque part complice de la situation. Bien sûr, je pensais également à la détresse des populations libanaises. Mais ce n’était pas Israël qui avait attaqué en premier.
L’Etat hébreu ne peut pas toujours tout accepter sous prétexte que ce sont des groupes terroristes incontrôlables qui en sont responsables. Il faut également mettre les gouvernements arabes face à leurs responsabilités pour qu’ils mettent fin au terrorisme et apportent les conditions d’une paix avec un Israël accepté et reconnu.
Le troisième vers du quatrain me laisse penser qu’il décrit justement cette guerre au Liban. Un « torrent » de « plomb » peut très bien faire référence à tous les missiles et roquettes envoyés de part et d’autre de façon intensive et meurtrière. Le marbre peut se rapporter au Liban qui a été, avant la guerre civile, un pays d’une richesse et d’un raffinement rares et où le marbre a été très présent dans les constructions et décorations intérieures. Ce marbre existe encore aujourd’hui bien que beaucoup de belles choses aient été détruites.
Plusieurs éléments du troisième vers ainsi que le quatrième vers restaient pour moi très mystérieux au moment où je connus ce quatrain. Ce n’allait être que plusieurs mois plus tard, le sept mai 2007, que la réalisation du quatrain allait s’achever en ma faveur. Le huit mai 2007, je restai chez moi toute la journée, collé à mon poste de télévision. L’idée me vint de regarder la BBC. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant l’un des titres de l’actualité. La chaîne britannique annonça que la tombe du Roi Hérode venait d’être découverte la veille dans les territoires dits occupés.
Je fis immédiatement le rapprochement avec le quatrain qui faisait référence à l’ouverture de la tombe d’un « grand romain d’enseigne Médusine ». Hérode était justement ce qu’il pouvait y avoir de plus Romain car il avait été longtemps en fonctions à Rome dans le cadre de sa carrière et avait dirigé plusieurs provinces de l’Empire, notamment la Syrie. Ce furent encore les Romains qui l’avaient placé sur le trône d’Israël. Hérode n’était pas seulement l’instrument de la volonté de Rome. Il était également surnommé Hérode le Grand. Or, le quatrain fait clairement mention d’un « grand romain ». L’ « enseigne Médusine » se rapporte certainement à sa sévérité et à la monstruosité de son pouvoir à l’époque du Christ.
Ainsi cet énième quatrain venait de se réaliser et je commençai sérieusement à penser que Nostradamus était résolument de mon côté pour la quête de ma reconnaissance et, qu’en tous les cas, j’avais intérêt à ne pas négliger de m’appuyer sur ses quatrains.
J’en parlai un jour à un homme d’Eglise réunionnais qui avait une belle position à l’évêché de la Réunion mais celui-ci me mit presque à la porte sans prendre le soin de les étudier.
Cette attitude impulsive est très choquante chez des membres d’une Eglise qui se dit humaine jusqu’à rejeter le sang royal mais est incapable d’ouvrir son cœur à celui qui a besoin d’aides et de conseils. L’Eglise n’est pas un endroit où l’on doit chercher à faire carrière. Elle est avant tout la Maison de Dieu et doit elle-même être à la hauteur du Christ dans ses actions quotidiennes et sa manière d’être avec les fidèles. Le Pape insiste beaucoup sur les principes moraux. J’attendais sincèrement autre chose de Benoît XVI. Je souhaitais qu’il redynamisât l’Eglise et favorisât le rapprochement indispensable entre les religions judéo-chrétiennes. Il semble qu’il ait décidé de s’enfermer dans une lutte de défense de quelques principes moraux absurdes et qui sont des détails par rapport aux enjeux modernes, tels, pour n’en citer que quelques uns, l’explosion démographique et le réchauffement climatique. Benoît XVI aurait dû donner une autre dimension à l’Eglise plutôt que perdre son temps à rédiger un livre ridicule sur Jésus où il essaye de faire avaler que celui-ci n’a jamais eu de rapports sexuels et de descendance.
Comment Dieu pourrait-il être hostile aux rapports sexuels alors que c’est lui qui les a crées ! A une époque pas si lointaine, avant l’apparition de la syphilis, les papes et les évêques étaient à Rome les plus grands organisateurs d’orgies de tous les temps. Les Rois de France ont également toujours aimé les femmes. Comment peut-on exercer des responsabilités au niveau de celui d’un pape et interdire aux jeunes de porter le préservatif au risque que ceux-ci contractent le virus du Sida !
Le curé David, ce fameux neveu par alliance de Didier Jamain dont je vous ai déjà entretenu, discuta avec moi lors de sa visite des idées de Philippe de Villiers. Ce dernier est un homme politique modéré et porteur en même temps de valeurs morales exigeantes. Le curé semblait l’apprécier mais regrettait chez lui son comportement dans le domaine sexuel. Il m’expliqua que c’était très important. Bientôt je compris que le curé n’avait ce jour-là que ça en tête. Comment peut-on réduire la vie sociale aux simples valeurs morales qui régissent la sphère sexuelle ? Il faut que cette inquisition absurde cesse définitivement et que l’Eglise se tourne vers les grands défis des temps présents. Obsédée par le rigorisme moral, l’Eglise s’est complètement déresponsabilisée. Elle n’intervient plus comme elle le devrait. Elle ne joue plus son rôle de guide spirituel pour la société.
A cet égard, le voyage récent du Pape au Brésil a été déplorable, à tous les points de vues. Les médias n’ont retenu de ce déplacement que les injonctions morales du Saint Père dans le domaine, pour ne pas changer, de la sexualité des jeunes. Mais comment peut-il recommander aux jeunes filles de ne pas avorter dans un pays surpeuplé qui a un besoin vital de stabiliser sa croissance démographique ? Mais comment peut-il interdire le port du préservatif dans un pays où le Sida est loin d’être absent et où les jeunes ont besoin qu’on leur rappelle sans cesse de se protéger ? Qu’avez-vous fait votre Sainteté ? Qu’avez-vous dit à la jeunesse brésilienne ? Ne vous étonnez donc pas, après cela, qu’elle se détourne de l’Eglise catholique et rejoigne les nouvelles Eglises évangélistes qui non seulement apportent des solutions concrètes à ses problèmes mais, également, réintroduisent dans la vie religieuse une dimension sacrée qui est le nœud de la religion. L’Eglise ne s’est pas faite toute seule. C’est grâce aux miracles que Dieu a fait qu’elle s’est elle-même développée. Si elle s’obstine à rejeter ces miracles ou à rejeter les textes ésotériques importants, tel celui de Nostradamus, ou encore à rejeter le sang royal qui coule dans mes veines, alors elle s’expose à voire son influence se réduire comme peau de chagrin et, à terme, son existence même est menacée.
Si le Vatican continue de se détourner de Dieu pour se paganiser sans cesse, il risque de perdre toute légitimité. En tous les cas, tant que je serai vivant, je ne laisserai personne s’approprier le message divin à mauvais escient et de façon monopolistique et bureaucratique ! Je crois dans l’unité judéo-chrétienne et je demande à l’Eglise d’évoluer car elle a un grand rôle à jouer dans l’Histoire immédiate de notre monde.
Il faut aussi que l’Eglise accepte de me rendre mon identité sans attendre que celle-ci me soit rendue par la France. C’est une obligation qu’elle a de protéger le sang royal sans lequel elle ne peut durablement prétendre à la sacralité. C’est Jésus qui a donné à Saint Pierre les clés de l’Eglise, non l’inverse !
D’autres quatrains de Nostradamus ne manquent pas non plus de liens avec ma situation. Mais le but du livre n’est pas de les évoquer tous. Je me contenterai ici d’en avoir évoqué les principaux de façon détaillée et passerai plus rapidement en revue d’autres qui sont moins complets mais renferment néanmoins quelques indices.
L’un d’entre eux fait mention d’un grand Monarque autour duquel des « enfants Narbon » sont présents :
« Le grand monarque que fera compagnie
Avec deux Roys unis par amitié :
O quel souspir fera la grand mesgnie,
Enfants Narbon à l’entour quel pitié »
Or, mes cousins sont, par leur grand-mère maternelle, des Motais de Narbonne. Cet indice est d’une précision vraiment troublante et renforce encore un peu plus la dimension probatoire des prophéties de Nostradamus quant à mon identité.
Un autre quatrain introduit une description physique qui me correspond bien :
« Entre plusieurs aux isles deportez,
L’un être nay à deux dents en la gorge
Mourront de faim les arbres ébroutez
Pour eux neuf Roy nouvel edict leur forge. »
Ce quatrain reprend le thème de la déportation dans les îles, faisant ainsi allusion au sort de ma famille. Il parle d’un qui est né à deux dents en la gorge. Or, j’ai une occlusion dentaire qui fait que mes dents de la mâchoire inférieure sont pas mal décalées vers l’arrière à l’intérieur de celle-ci.
On dit souvent que les organes des familles royales sont parfois mal formés du fait des mariages de sang quasi incestueux qui furent consacrés entre familles royales européennes. Je n’ai qu’un ou deux petits défauts de la sorte et je récuse l’idée selon laquelle ce serait des dégénérescences. Si j’ai quelques tares, somme toute très mineures, j’ai, quand même intégrer Sciences Po. Alors, je remercie mille fois le Très Haut de m’avoir conçu comme je suis. Je suis ce que je suis. D’autre part, ces tares peuvent disparaître pour les générations suivantes à condition de rejeter les mariages impliquant une trop forte proximité génétique.
Les « deux dents en la gorge » peuvent également évoquer cette habitude que j’ai de parler avec ma gorge au lieu de bien articuler au niveau de ma bouche. Ma tante Françoise me corrige souvent à cet égard. Grâce à elle, j’arrive à faire des efforts pour parler joliment. Mais, quand je viens à m’énerver, ma gorge s’empare alors des reines du pouvoir et n’en fait qu’à sa tête. Cela me donne une certaine autorité car ma voix porte alors très loin.
Un autre quatrain que je ne détaillerai pas dans ce livre fait référence à « Sardon, Mauris » qui sonne possiblement « Réunion, Maurice ». Un autre parle d’une personne, d’un « de Vergès ». Or, Vergès est le nom du Président du Conseil régional de la Réunion avec lequel j’ai fait deux stages et de son frère maître Vergès à qui j’ai écrit pour obtenir son aide pour ma reconnaissance mais qui ne pas répondu. Dans les prophéties de Nostradamus, j’ai pu également lire qu’un personnage a de longues mains. Or, il se trouve que j’ai justement de très longues mains.
Un quatrain vraiment troublant comporte également une partie de mon prénom, Pierre-Brieu :
« Par les Phisiques le grand Roy délaissé,
Par sort non art de l’Ebrieu est en vie,
Lui est son genre au regne haut poussé,
Grace donnée à gent qui Chrits envie. »
Le mot Ebrieu est le condensé de la dernière lettre de Pierre et du prénom Brieu. Ce dernier est d’ailleurs mis en exergue par le fait que « brieu » est en lettres minuscules tandis que la lettre « E » se démarque par le fait qu’elle est écrite sous la forme d’une majuscule.
Mots-clefs : comte de paris, grand monarque, Nostradamus, Petit Prince